Quand Romy Schneider implorait la presse de la laisser tranquille après le vol de photos de son fils décédé.

Dans les mois qui ont suivis la mort de son fils aîné David, la grande actrice d’origine austro-allemande naturalisée française a choisi de briser le silence de son terrible deuil chez Michel Drucker. Le présentateur alors au sommet a reçu Romy Schneider dans son émission culte “Champs Élysées” à sa demande. Ce soir-là, l’interprète de “Sissi l’impératrice” s’en est pris à un photographe qui a volé des images du corps sans vie de son petit garçon à la morgue.
Il s’agit de sa dernière interview télévisée. Le 10 avril 1982, l’icône du cinéma français Romy Schneider a placé sa confiance en Michel Drucker, alors présentateur phare de l’émission culturelle et populaire Champs Élysées, pour passer un message en prime time à la presse à scandale.
À cette période, l’actrice française d’origine allemande et née à Vienne a le coeur lourd. Elle vient de perdre son fils David, issu de son union avec Harry Meyen, décédé à l’âge de 14 ans après avoir glissé en escaladant le portail en métal du domicile de ses grands-parents à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) le 5 juillet 1981. Le petit s’est empalé au niveau de l’abdomen et a eu l’artère fémorale perforée, il a succombé à sa blessure à l’hôpital.
Dans une interview donnée à Champs Élysées, elle évoque d’abord son rôle dans La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio, qui sera son ultime apparition à l’écran. Puis, tout en précisant qu’elle ne veut pas parler des circonstances de la mort de son garçon, Romy Schneider, qui perdu son sourire, dénonce le photographe ayant pris des clichés du corps sans vie de David.
Le 10 avril 1982, la douleur de Romy Schneider était encore plus vive que celle d’une mère ayant perdu un enfant. Le monde entier connaissait l’icône du cinéma, l’actrice vedette de “Sissi l’impératrice”, mais derrière le masque de la célébrité se cachait un être profondément brisé. Après la tragique disparition de son fils David, 14 ans, l’actrice d’origine autrichienne n’était plus que l’ombre d’elle-même. Mais ce soir-là, face aux caméras de Michel Drucker, elle a décidé de briser son silence et de dire sa vérité.
David, son fils tant aimé, était mort dans des circonstances horribles le 5 juillet 1981. Alors qu’il se trouvait chez ses grands-parents à Saint-Germain-en-Laye, il avait tragiquement perdu l’équilibre en tentant de grimper sur un portail en métal. L’horreur de sa chute et la perforation de son abdomen ont conduit à sa mort à l’hôpital. Un accident tragique qui a plongé Romy dans un tourbillon de chagrin et de douleur indescriptible.
Mais ce qui allait rendre cette période encore plus insupportable pour elle était la manière dont la presse s’est immiscée dans son deuil. Certains journalistes ont franchi des limites inacceptables en cherchant à exploiter chaque instant de sa douleur. Romy se souviendra particulièrement d’un photographe sans scrupules, qui, sans aucune considération pour la dignité humaine, a volé des photos de son fils décédé à la morgue. Ces images choquantes, qui étaient de nature à briser une mère, ont été publiées en une du tabloïd. C’était un geste innommable qui a poussé Romy à se défendre publiquement.

Dans cette interview poignante chez Michel Drucker, elle a exprimé sa douleur et son indignation avec une sincérité désarmante. Elle ne voulait pas évoquer les détails de la tragédie, préférant se concentrer sur un message plus important : celui de la déontologie et de l’humanité. Pour elle, la souffrance d’une mère, celle de perdre un enfant, ne devrait jamais être un sujet de voyeurisme pour les tabloïds. Elle a insisté sur le fait qu’il était essentiel que les journalistes respectent la vie privée des individus, surtout lorsqu’ils sont confrontés à une tragédie aussi dévastatrice.
La grande actrice avait alors cessé d’être cette image brillante du cinéma pour devenir un être humain à part entière, fragile, brisé par la perte la plus horrible qu’une mère puisse vivre. Cette intervention télévisée, sans fard et sans artifice, fut sa dernière apparition en public avant sa disparition. Loin des feux de la rampe, Romy Schneider avait fait face à l’horreur de la perte avec une dignité intacte, mais elle ne pouvait plus supporter les atteintes répétées à son intimité.
Il est fascinant de constater la force et la vulnérabilité de cette femme qui, malgré la douleur, n’a pas hésité à défendre son fils et à dénoncer ceux qui avaient franchi la ligne de l’humanité. Elle savait que son message avait du poids, qu’il toucherait non seulement les téléspectateurs, mais aussi le cœur de ceux qui avaient perdu toute éthique dans la quête du sensationnel. La star n’était plus la jeune femme souriante, éclatante sur les tapis rouges, mais une mère, meurtrie, en quête de respect.
Romy Schneider, au cours de son entretien, a également évoqué son dernier film, “La Passante du Sans-Souci”, réalisé par Jacques Rouffio. C’était un moment d’émotion intense, car elle savait qu’elle livrait là son ultime rôle sur grand écran. Dans ce film, l’actrice incarne une femme portant en elle les traces d’une vie marquée par la guerre et la perte. Ce rôle semble faire écho à sa propre histoire, à son propre deuil. Il est frappant de voir comment Romy, à travers son art, parvenait à traduire une douleur qu’elle vivait dans sa vie privée.
La diffusion de cette interview, quelques mois après la tragédie, n’a pas seulement marqué l’histoire de la télévision française, elle a aussi mis en lumière la brutalité des paparazzis, qui se nourrissent de la souffrance des autres. Romy Schneider n’a pas seulement été une icône du cinéma, mais également un porte-parole involontaire pour ceux qui souffrent dans l’ombre, loin des projecteurs. Son appel à la dignité humaine résonne encore aujourd’hui, bien des années après sa disparition.
Romy Schneider est morte moins de trois ans après cette intervention télévisée, le 29 mai 1982, à l’âge de 43 ans, emportée par une crise cardiaque. À peine quelques semaines après cette interview, la presse, bien qu’ébranlée par ses mots, n’a pas cessé de la harceler. La fin tragique de son existence ne saurait effacer le souvenir de cette femme forte et fragile à la fois, qui a fait face au pire de l’humanité pour défendre l’humanité.

Son appel à la presse n’était pas qu’un simple cri de désespoir. C’était un message intemporel, une invitation à la réflexion sur l’équilibre entre le droit à l’information et le respect de la dignité humaine. En exprimant sa douleur publique, Romy Schneider a fait bien plus que dénoncer l’indécence de certains journalistes : elle a offert au monde une leçon de courage et de résistance face à l’injustice.
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