Artus fait une petite pique à Léa Salamé sur le plateau du 20 Heures de France 2

Il y en a avec de la liqueur dedans" : Artus se paye la tête de Léa Salamé  au 20 heures de France 2 et fait un clin d'œil à leur échange

Le 4 septembre 2025 restera une date marquante pour les téléspectateurs du 20 Heures de France 2. Ce soir-là, l’humoriste Artus, âgé de 38 ans, a fait une apparition remarquée sur le plateau de Léa Salamé, suscitant à la fois étonnement, amusement et un petit malaise complice. Venu féliciter la journaliste pour sa récente prise de fonction à la tête du journal, l’artiste ne s’est pas présenté les mains vides. Bien au contraire, c’est les bras chargés d’un bouquet de fleurs et d’une boîte de chocolats qu’il a fait son entrée, créant instantanément un contraste avec l’austérité habituelle du plateau.

Mais derrière ce geste de courtoisie se cachait également une pointe d’humour et une référence subtile à un épisode passé qui avait fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. Car Artus, fidèle à lui-même, n’a pas résisté à l’envie de taquiner Léa Salamé avec sa “petite boîte de chocolats”, en glissant avec un sourire malicieux : « Il y en a avec de la liqueur dedans, je sais que ça vous parle. »

Cette remarque, anodine en apparence, renvoie à un échange tendu entre les deux personnalités survenu un peu plus d’un an auparavant, le 27 avril 2024, lors de l’émission Quelle époque !. À l’époque, Artus venait promouvoir son film Un p’tit truc en plus, devenu depuis un véritable phénomène cinématographique avec 10,8 millions d’entrées. Le comédien avait évoqué, dans un moment de sincérité, sa décision d’arrêter de boire et de fumer pour mieux gérer ses angoisses.

C’est alors que Léa Salamé, dans un ton direct et sans filtre, avait lancé : « Enfin, vous n’êtes plus angoissé, mais vous êtes chiant. » Cette phrase, qui se voulait probablement humoristique ou légèrement taquine, avait provoqué une réaction vive de la part d’Artus. L’humoriste avait alors répondu, visiblement agacé : « C’est très français ça, dès qu’on dit qu’on arrête de boire, on devient chiant ! Alors que, putain, c’est bien en fait de ne pas forcément boire de l’alcool. »VOICI Artus invité sur le 20 Heures de Léa Salamé, il ne résiste pas à la  taquiner

Le commentaire de Léa Salamé avait rapidement déclenché une polémique sur les réseaux sociaux, certains estimant que la journaliste avait été trop dure, voire déplacée, tandis que d’autres trouvaient la remarque piquante mais dans les limites de l’humour. Face à l’ampleur des critiques, Léa Salamé avait été contrainte de revenir sur ses propos quelques semaines plus tard. Elle expliquait, dans un mea-culpa officiel, que son commentaire avait pu être maladroit, mais qu’il n’était pas destiné à blesser. De son côté, Artus restait plutôt mesuré dans ses déclarations : « C’était peut-être maladroit, mais ce n’était pas méchant. Je ne sais pas si ça méritait tout ça. »

Revenir sur cette séquence, plus d’un an après, était donc pour Artus l’occasion parfaite d’une petite revanche douce-amère, mais toujours dans l’humour. Sur le plateau du 20 Heures, la journaliste n’a d’ailleurs pas su comment réagir face à cette pique subtilement lancée. Très vite, un léger malaise s’est installé, perceptible à l’écran. Elle a tenté de couper court : « Non, non, non. On est aux 20 Heures… » avant de reprendre son calme et de sourire, visiblement embarrassée mais maîtrisant la situation.

Le public, en revanche, a semblé apprécier ce petit clin d’œil. Les téléspectateurs, bien conscients du contexte et de l’histoire derrière cet échange, ont perçu cette interaction comme un moment de complicité un peu piquant entre deux personnalités connues pour leur franc-parler. Le geste d’Artus — bouquet de fleurs et boîte de chocolats à la main — a ajouté un côté léger et inattendu à une ambiance habituellement très formelle.

Cette apparition met en lumière un aspect souvent négligé des interactions entre humoristes et journalistes : la frontière entre la taquinerie amicale et la polémique médiatique peut être très mince. Artus, en quelques mots et un simple geste, a réussi à rappeler un épisode qui avait marqué les esprits sans pour autant créer de véritable tension. Cela témoigne de sa capacité à jouer avec l’humour et le contexte médiatique, tout en restant dans un registre charmant et accessible.

La scène illustre également le caractère empathique et professionnel de Léa Salamé. Même si elle a été visiblement gênée par la pique d’Artus, elle a su garder son calme et reprendre le contrôle de l’interview. Cette capacité à gérer les situations délicates en direct est l’une des raisons pour lesquelles elle est considérée comme l’une des figures majeures du journalisme télévisé en France.Trop brutaliste" : ce changement que Léa Salamé a imposé à la production  avant sa première au JT de 20h de France 2 - Voici.fr

Au-delà de l’anecdote et du petit frisson médiatique, ce passage révèle aussi une réalité plus profonde sur la perception du comportement des célébrités dans les médias. Le commentaire initial de Léa Salamé, sur l’idée que l’arrêt de l’alcool rendrait Artus « chiant », avait touché un point sensible sur les attentes sociales et culturelles autour du comportement des personnalités publiques. En soulignant ce contraste de manière humoristique, Artus nous rappelle qu’il est possible d’aborder des sujets sérieux — comme la santé mentale ou la sobriété — avec légèreté et intelligence, sans pour autant banaliser la question.

En fin de compte, cette petite séquence du 4 septembre 2025 restera gravée dans les mémoires pour plusieurs raisons. Elle montre, d’une part, qu’Artus est capable de transformer un simple geste en un moment de complicité médiatique. Elle rappelle, d’autre part, que même les échanges les plus tendus peuvent être adoucis par l’humour et la bienveillance. Et enfin, elle confirme que Léa Salamé, malgré un léger embarras, reste une journaliste capable de gérer avec élégance les situations imprévues, même lorsqu’elles font référence à des polémiques passées.

Le bouquet de fleurs, la boîte de chocolats et la pique subtile auront donc fait bien plus que divertir : ils auront rappelé l’importance du contexte et du ton dans les interactions publiques. Et surtout, ils auront offert un moment de télévision rare, où humour et mémoire des événements se sont parfaitement conjugués pour créer une séquence à la fois drôle, légère et profondément humaine.

Alors que le 20 Heures continue de s’imposer comme l’un des journaux télévisés les plus regardés en France, ce type d’échanges montre qu’il est possible d’allier sérieux journalistique et moments de détente. Les spectateurs, eux, retiendront ce soir-là non seulement les informations du journal, mais aussi ce petit épisode complice entre un humoriste et une journaliste, rappelant que même dans l’univers feutré des informations télévisées, l’humour et l’humanité peuvent se frayer un chemin.Il y en a avec de la liqueur dedans" : Artus se paye la tête de Léa Salamé  au 20 heures de France 2 et fait un clin d'œil à leur échange

En définitive, cette séquence constitue un parfait exemple de la manière dont les personnalités publiques peuvent interagir de manière subtile et intelligente, en transformant des moments de tension potentielle en petites pépites médiatiques. Artus, avec son sens de l’observation et son humour incisif, et Léa Salamé, avec sa maîtrise du direct et sa diplomatie, ont offert aux téléspectateurs un instant rare de complicité et de légèreté, prouvant que la télévision peut parfois être aussi un terrain de jeu pour l’esprit et l’humour.