Audrey Crespo-Mara, le cœur en deuil mais fidèle à l’esprit de Thierry Ardisson
Quelques jours après avoir accompagné Thierry Ardisson dans son dernier voyage, Audrey Crespo-Mara continue d’honorer sa mémoire avec dignité, émotion et élégance. Le 17 juillet 2025, l’église Saint-Roch à Paris a accueilli les proches, amis et admirateurs du célèbre homme en noir pour une cérémonie d’adieu à la hauteur de sa légende. Une messe certes religieuse, mais vivante, fidèle à ce qu’il avait souhaité. Et pour cause : “Pitié, à l’église, avec les enfants, avec les curés, ne faites pas chiant”, avait-il demandé à sa femme. Audrey n’a pas trahi sa volonté.
Une cérémonie à l’image de l’homme en noir
La journaliste de TF1, figure respectée du paysage audiovisuel, a accueilli chaque invité un par un. Elle a eu pour chacun un mot, un regard, un baiser. Dans cette église parisienne souvent appelée “l’église des artistes”, elle a été le pilier de cette cérémonie d’adieu. À ses côtés, ceux qui ont marqué la carrière de son époux : animateurs, réalisateurs, créateurs, personnalités médiatiques… Tous réunis pour saluer une dernière fois l’animateur provocateur et iconoclaste.
Parmi les gestes marquants de ces derniers jours, Audrey Crespo-Mara a tenu à partager un hommage artistique, simple et bouleversant, sur Instagram : un dessin réalisé à la craie blanche sur une ardoise, signé Jean-Charles de Castelbajac. On y voit un ange stylisé et, en dessous, le prénom “Thierry” accompagné de la date du 17 juillet 2025. Ce dessin est bien plus qu’un croquis : c’est une empreinte, une manière douce et poétique d’inscrire Ardisson dans l’éternité.
L’hommage d’un ami, Jean-Charles de Castelbajac
Jean-Charles de Castelbajac n’est pas un inconnu dans l’univers d’Ardisson. Le créateur, connu pour ses œuvres colorées et ses engagements artistiques, avait été l’un de ses invités réguliers à la télévision. Leur première rencontre médiatique remonte à 1985, lorsque Castelbajac était venu parler de ses “robes tableaux” aux Bains Douches, lieu mythique des nuits parisiennes. Une époque où le monde de l’art, de la mode et des médias s’entrelaçait, et où Ardisson était déjà en train de bâtir sa légende.
Sur Instagram, à l’annonce du décès, Castelbajac n’a pas manqué de rappeler l’importance du journaliste dans sa propre carrière et celle de toute une génération : “Il est celui qui a médiatiquement accompagné et chroniqué créativement ma génération d’artistes, des Bains au Palace.” Des lieux emblématiques de la nuit parisienne, que Thierry Ardisson a su élever au rang de symboles d’une époque.
Et de poursuivre : “Il était cynique, curieux, provocateur, inventif, iconoclaste et dérangeant.” Une description fidèle à celui qui avait fait de la télévision un terrain de jeu intellectuel et esthétique, bousculant les formats, les silences et les conventions. Ardisson, c’était aussi cet amour du verbe précis, de la formule qui frappe, des entretiens au cordeau. “Il se réinventait sans cesse. Il n’hésitait pas à déstabiliser, par ses questions travaillées comme les grands journalistes américains.”
Plus encore, Castelbajac a su souligner ce que peu d’autres disaient tout haut : la tendresse cachée derrière le noir. “Il avait cette qualité rare d’apprécier aussi ceux qui perdaient, ceux que le succès avait oubliés. La nuit était sa lumière, et les sunlights ses étoiles.” En quelques mots, le créateur a résumé l’univers poétique et paradoxal d’un homme qui se définissait à contre-courant.
Le noir comme une signature
Pour Jean-Charles de Castelbajac, le noir était à Thierry Ardisson ce que les couleurs primaires sont à son propre travail. Une base, un repère, une force. “Il n’aimait pas le hasard, mais les forces en marche, maîtriser le temps”, écrit-il encore. Et en effet, Ardisson était un homme de contrôle, de mise en scène, de rythme. Celui qui, dans ses émissions, savait où il voulait aller, même dans l’improvisation. Le noir n’était pas une absence de couleur pour lui, mais une déclaration d’intention.
Un dernier repos à Ménerbes
Après la messe parisienne, le cercueil noir de Thierry Ardisson a quitté la capitale pour Ménerbes, un village perché du Vaucluse où l’animateur possédait une maison. C’est là, dans la plus grande discrétion, qu’il a été inhumé le 19 juillet, entouré des siens. Une cérémonie intime, à l’image de l’homme qui savait jongler entre l’exposition médiatique et le retrait pudique.
Dans cette ultime étape, les témoignages de sympathie ont afflué. Des amis proches comme Laurent Baffie ou Philippe Corti, mais aussi des institutions comme la Sacem, la chaîne Paris Première et même l’Élysée, ont envoyé des fleurs, souvent dans les tons noirs et blancs. Autant de signes de respect pour un homme qui aura marqué la télévision et la culture française.
Audrey Crespo-Mara, gardienne de la mémoire
Depuis le début de cette épreuve, Audrey Crespo-Mara se tient droite, digne, lumineuse dans la douleur. Son chagrin est palpable, mais jamais ostentatoire. Elle a su transformer cette période de deuil en un hommage permanent à celui qu’elle aimait. Elle ne se contente pas de pleurer son mari, elle continue de faire vivre son esprit.
Sa manière de partager les souvenirs, de remercier les amis, de souligner les hommages artistiques comme celui de Jean-Charles de Castelbajac, tout cela témoigne d’un amour profond, nourri de respect et de complicité. Elle ne cherche pas à contrôler le récit, elle le fait exister. Et en cela, elle honore parfaitement celui qui, toute sa vie, a su donner du sens au mot “présentation”.
En somme, Thierry Ardisson est parti comme il a vécu : entouré, admiré, singulier. Et grâce à Audrey Crespo-Mara, son héritage reste vivant. La lumière noire qu’il projetait sur les plateaux continue de briller dans les souvenirs de ceux qui l’ont connu et aimé.
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