Vianney, entre marteau et guitare : la folle aventure de sa cabane au cœur de la forêtVianney explique pourquoi son fils n'ira pas à The Voice

Depuis ses débuts, Vianney s’est toujours distingué par sa simplicité, son authenticité et son goût prononcé pour les défis hors normes. Mais cette fois, le chanteur, connu pour ses refrains entêtants et sa guitare qu’il trimballe partout, a décidé de se lancer dans une aventure bien éloignée des projecteurs. Depuis plusieurs semaines, il partage avec ses fans un projet pour le moins surprenant : la construction de sa propre cabane, entièrement réalisée de ses mains, au milieu de la nature.

Un pari fou, une parenthèse loin des studios et des tournées, qui lui permet de se retrouver, de tester ses limites et de répondre à une envie profonde : bâtir un lieu rien qu’à lui, où il pourra, une fois l’ouvrage terminé, installer un studio et donner naissance à de nouvelles mélodies.


Une annonce inattendue qui a surpris ses fans

Le 23 juin dernier, Vianney a pris tout le monde de court en annonçant sa volonté de prendre du recul. Un besoin de solitude, expliquait-il, pour respirer après des années de succès et de sollicitations. Mais il ne s’agissait pas d’un simple break : le chanteur de Beau-papa avait un plan bien précis en tête. « Me retrouver seul, oui, mais pour construire quelque chose », disait-il.

Plutôt que de s’enfermer dans une maison de campagne ou de partir en voyage, Vianney a choisi un défi bien plus physique : bâtir une cabane en bois massif. Pas une cabane improvisée avec quelques planches et des clous mal enfoncés, mais une véritable construction, digne des charpentiers. De quoi susciter la curiosité, et surtout l’admiration, de ses fans.


Une immersion brute et silencieuse

Sur sa chaîne YouTube, l’artiste partage avec parcimonie les étapes de ce chantier titanesque. Les vidéos sont rares, courtes, et surtout silencieuses. Aucun commentaire parlé, aucun fond musical, seulement les bruits de la forêt, le frottement des outils, ses soupirs, et parfois un sous-titre discret pour expliquer son ressenti.

Une sobriété qui tranche avec la frénésie des réseaux sociaux, et qui reflète bien l’état d’esprit de Vianney : retrouver une forme de pureté, se reconnecter au geste, à l’effort, à la nature. Les fans découvrent alors un chanteur métamorphosé en apprenti charpentier, les mains couvertes d’échardes, le front perlé de sueur, mais l’œil brillant d’enthousiasme.

Ces douleurs que je ne connaissais pas" : Vianney, en souffrance, dévoile  l'avancement de sa cabane et l'impatience de son fils


Le chantier : une épreuve physique et mentale

Dans le premier épisode, on le voyait déblayer le terrain, préparer l’espace qui accueillerait sa future cabane. Mais déjà, il confiait avoir pris du retard, ce qui inquiétait un peu ceux qui suivent son périple. Car l’artiste s’est fixé un objectif clair : terminer la cabane avant Noël.

Le deuxième épisode, publié le 30 août, lève le voile sur la suite du chantier : l’écorçage des troncs d’arbres. Une tâche longue, répétitive et incroyablement éprouvante. « J’y ai passé des jours et des jours », raconte-t-il en sous-titres. « La nuit, je rêvais même que j’écorçais, avant d’être réveillé par des douleurs que je ne connaissais pas auparavant : au dos, aux bras, aux mains. »

On découvre ainsi un Vianney vulnérable, confronté à la dure réalité du travail manuel, loin du confort des studios et des scènes. Mais cette épreuve, il la vit comme une initiation. « J’espérais que mon physique n’allait pas exploser avant la fin », confie-t-il, avant d’ajouter avec soulagement qu’il a réussi à surmonter cette étape.


Un défi personnel mais aussi une transmission

Derrière cette aventure se cache aussi une volonté de transmission. En partageant ces images avec son public, Vianney ne cherche pas à impressionner, mais à montrer que l’on peut se lancer des défis, même sans être du métier, même en partant de zéro. Il prouve qu’avec de la volonté et de la patience, il est possible de bâtir quelque chose de ses propres mains.

Mais c’est surtout pour son fils, Edgar, que cette cabane prend une dimension particulière. Car si l’artiste souhaite y installer son futur studio, son enfant, lui, l’imagine déjà comme un lieu magique où il pourra venir jouer. Sur Instagram, le chanteur a partagé un extrait audio émouvant dans lequel son fils lui demande, avec une candeur touchante : « La cabane, elle sera prête quand je serai grand ? » Une phrase qui a fait fondre les internautes et qui résume parfaitement l’impatience d’un petit garçon devant le travail de titan de son père.


La cabane, miroir d’une quête intérieure

Pour Vianney, ce projet dépasse largement la simple construction d’un abri. C’est une quête intérieure, une manière de se recentrer, de prendre du recul par rapport à la frénésie du succès. Depuis plusieurs années, il enchaîne albums, concerts et collaborations. S’arrêter, se salir les mains, sentir le bois, affronter la douleur physique : autant d’expériences qui lui permettent de retrouver une forme d’équilibre.

La cabane devient alors le symbole de cette recherche de simplicité et d’authenticité. Une métaphore de sa carrière, peut-être : bâtir lentement, solidement, sans tricher, avec des fondations robustes. Et s’autoriser aussi à prendre son temps, quitte à rater l’échéance initialeVianney engagé dans la construction de sa cabane : il doit faire face à une  étonnante question de son fils


Entre impatience des fans et sérénité de l’artiste

Évidemment, ses admirateurs espèrent déjà qu’une fois l’ouvrage terminé, Vianney retrouvera son piano et offrira de nouvelles chansons. Mais l’artiste, lui, semble savourer chaque étape sans se presser. Sa communauté en ligne, touchée par cette démarche, suit le chantier avec bienveillance, entre encouragements et émerveillement devant sa détermination.

Le contraste est frappant : d’un côté, l’attente fébrile des fans, impatients de voir le chanteur revenir à la musique ; de l’autre, la sérénité de l’artiste qui, pour la première fois depuis longtemps, prend le temps de construire à son rythme. Et au milieu, un petit garçon qui trépigne : Edgar, spectateur privilégié, rêve déjà du jour où il pourra jouer dans la cabane de son papa.


Une fin encore incertaine mais un chemin déjà riche

Rien ne dit encore si Vianney parviendra à tenir son objectif et achever sa cabane avant Noël. Le travail est colossal, et les imprévus nombreux. Mais qu’importe, finalement. Car au-delà du résultat, c’est le chemin qui compte.

Chaque tronc écorcé, chaque planche posée, chaque douleur surmontée raconte une histoire : celle d’un artiste en quête de sens, d’un père désireux de transmettre, et d’un homme qui choisit de se réinventer loin des paillettes.

La cabane, qu’elle soit terminée dans trois mois ou dans un an, existera déjà comme un symbole. Celui d’une aventure humaine et artistique, partagée avec sincérité. Et peut-être, dans quelques années, Edgar pourra dire avec fierté : « Cette cabane, c’est mon papa qui l’a construite. »


Conclusion

Avec ce projet, Vianney prouve qu’il est bien plus qu’un chanteur à succès : il est un homme qui ose sortir de sa zone de confort, relever des défis insensés, et surtout partager ses fragilités avec son public. À travers les vidéos silencieuses de son chantier, il nous invite à ralentir, à redécouvrir la valeur de l’effort et de la patience.

En attendant de retrouver sa voix et sa guitare, ses fans assistent à une autre forme de création : celle d’un refuge, à la fois physique et symbolique, où l’artiste pourra puiser de nouvelles forces. Et si la cabane n’est pas encore debout, elle est déjà, dans les cœurs, le lieu de toutes les promesses.