David Hallyday : les confidences tendres sur son fils Cameron, étoile montante malgré lui

Dans les studios de RFM, l’ambiance est chaleureuse. Bernard Montiel, maître des lieux de l’émission Une heure avec…, reçoit David Hallyday, ce chanteur accompli qui, au-delà des projecteurs, cultive avant tout la discrétion d’un père attentif. Ilona, Emma, Cameron : trois prénoms qui résonnent comme des notes douces dans la vie de l’artiste. Et c’est précisément sur le plus jeune, Cameron, que la conversation s’attarde avec une tendresse palpable. Né de l’union avec Alexandra Pastor, héritière d’une grande famille monégasque, le garçon fête ses 21 ans. Et déjà, il fait parler de lui. Pas pour un tube, pas pour un film, mais pour une ressemblance troublante avec son grand-père, Johnny Hallyday.
Un portrait craché de la rockstar
Mâchoire carrée, regard de braise, silhouette élancée : Cameron Hallyday semble avoir hérité du charisme brut de l’idole des jeunes. Lors de sa soirée d’anniversaire, les photos ont fait le tour des réseaux sociaux. Les commentaires fusent, les comparaisons s’enchaînent. « C’est Johnny ressuscité », lit-on ici. « Il a le même magnétisme », commente-t-on là. Le jeune homme, étudiant en affaires à l’université, n’en demandait pas tant. Il n’a rien demandé du tout, d’ailleurs. Et c’est ce qui touche particulièrement son père.
David Hallyday, habitué aux feux de la rampe depuis l’enfance, observe la scène avec un mélange d’amusement et de bienveillance. « Le pauvre, il est dans tous ses états », confie-t-il à Bernard Montiel, un sourire dans la voix. « Il n’a rien demandé et il est très étonné. Il me dit : “Je suis à l’université, je n’ai rien fait encore.” » Ces mots, simples et sincères, disent tout de la personnalité de Cameron : un garçon terre-à-terre, concentré sur ses études, loin de l’idée de surfer sur un héritage génétique.
La célébrité : un cadeau empoisonné ?
La notoriété, David Hallyday la connaît mieux que quiconque. Fils de Johnny, il a grandi sous les flashs, entre les tournées et les unes de magazines. Il sait que le physique, aussi avantageux soit-il, ne fait pas une carrière. « Moi, je sais de quoi il est capable, mais il ne l’a pas encore démontré », explique-t-il avec une pointe de fierté protectrice. Pour lui, la séduction ne suffit pas. Il faut du travail, de la persévérance, une vision. Et Cameron, précisément, semble l’avoir compris.
Étudiant en affaires, le jeune homme suit un cursus rigoureux. Un choix que son père approuve sans réserve. « C’est important dans n’importe quel métier d’avoir un sens du business », souligne David Hallyday. Que l’on vise la musique, le cinéma ou l’entrepreneuriat, comprendre les rouages du monde professionnel est une arme précieuse. Cameron, avec son esprit analytique et sa détermination tranquille, semble déjà en possession de cet atout.

Le rêve du cinéma, mais pas à n’importe quel prix
Derrière les études, un rêve couve. Le cinéma. Pas en tant qu’acteur – du moins pas encore –, mais dans les coulisses : production, réalisation, scénarisation peut-être. David Hallyday, qui a lui-même exploré les plateaux et les studios d’enregistrement, encourage cette passion. À condition qu’elle mûrisse. « Attendons que je fasse quelque chose et puis après, on verra », répète Cameron à son père, selon les dires de ce dernier. Une phrase qui en dit long sur sa maturité. Pas de précipitation, pas d’effet d’annonce. Juste l’envie de construire, pierre par pierre, un chemin qui lui ressemble.
Cette retenue force le respect. Dans un monde où la célébrité express est à portée de selfie, Cameron choisit la voie longue. Il refuse de monnayer son nom ou son physique. Il veut prouver, démontrer, créer. Une démarche qui rappelle, en plus mesuré, celle de son père. David Hallyday, lui aussi, a dû se battre pour sortir de l’ombre écrasante de Johnny. Albums, compositions, tournées : il a bâti sa légitimité note après note. Aujourd’hui, il transmet cette exigence à son fils.
Une famille soudée, loin des projecteurs
À la maison, l’ambiance est à la simplicité. Pas de cours particuliers en communication, pas de coach en personal branding. Juste des discussions autour de la table, des conseils prodigués avec naturel. David Hallyday parle de Cameron comme d’un jeune homme curieux, réfléchi, parfois dépassé par l’engouement qu’il suscite. « Il est très étonné », répète-t-il, presque attendri. Cette surprise, cette innocence face à la notoriété, est peut-être la plus belle qualité du garçon. Elle le protège. Elle le préserve.
Alexandra Pastor, sa mère, veille également. Issue d’une famille monégasque influente, elle connaît les pièges de la visibilité. Ensemble, les parents forment un duo solide, guidant Cameron sans le brusquer. Ilona et Emma, ses sœurs aînées, complètent le tableau. Une fratrie unie, où l’on se taquine, où l’on se soutient. Loin des clichés de la jet-set, la famille Hallyday-Pastor cultive une forme d’élégance discrète.
Cameron, futur architecte de son destin
À 21 ans, Cameron Hallyday est à un carrefour. Les portes du cinéma s’entrouvrent, les regards se posent sur lui, les opportunités pourraient pleuvoir. Mais il choisit l’université, les livres, les examens. Il choisit de se former, de se forger. Son père, avec une lucidité empreinte d’affection, le sait capable de grandes choses. « Moi, je sais de quoi il est capable », répète-t-il, comme un mantra. Pas besoin d’en dire plus. Le message est clair : le talent est là, la volonté aussi. Reste à le révéler, au bon moment, de la bonne manière.
Dans l’émission de Bernard Montiel, David Hallyday ne joue pas les père poules excessifs. Il est cash, direct, sincère. Il parle de son fils avec une fierté contenue, sans jamais verser dans l’autosatisfaction. Il sait que la route est longue, que les comparaisons avec Johnny seront inévitables. Mais il sait aussi que Cameron trace sa propre voie. Une voie qui, espérons-le, mènera loin. Très loin.
En attendant, le jeune homme continue ses études, rêve en secret de grands écrans, et sourit probablement en lisant les commentaires élogieux. Il n’a rien demandé, c’est vrai. Mais il a tout pour réussir. Par lui-même. Pour lui-même. Et c’est peut-être là, la plus belle héritage que Johnny Hallyday pouvait lui laisser : non pas une légende à porter, mais la liberté de devenir une légende à son tour.
News
Je préparais le dîner quand mon fils de 10 ans m’a demandé : « Maman, je peux avoir le chewing-gum bleu que tante Linda m’a donné ? » J’étais paralysée. « Tante Linda t’a donné ça ? » Il a hoché la tête. « Ouais… ça me donne la tête qui tourne. » J’ai paniqué et j’ai crié : « Appelez les urgences ! Tout de suite ! »
Le son qui m’est resté en mémoire n’était ni le fourneau, ni les baskets de Mason sur le carrelage, ni…
Retour inattendu : un père découvre la vérité sur sa fille
Après avoir passé quinze années à travailler dans une entreprise de logistique en Angleterre, je suis enfin rentré chez moi…
Ruptures, révélations, coups de chance… les astres préparent un tournant inattendu avant Noël
Horoscope du mardi 23 décembre 2025 : une journée clé pour tout remettre en ordre avant Noël Nous y voilà…
Star Academy 2025 : Anouk doute et s’inquiète pour la suite de l’aventure
Star Academy 2025 : Anouk fragilisée par le doute à l’approche d’un tournant décisif L’aventure Star Academy 2025 se poursuit,…
Les Enfoirés : une surprise signée Santa pour démarrer 2026
Santa signe l’hymne 2026 des Enfoirés : une nouvelle voix pour un rendez-vous solidaire incontournable C’est une annonce qui a…
Anny Duperey écartée à la dernière minute de Danse avec les stars : la raison révélée suscite l’indignation
Anny Duperey évincée de Danse avec les stars : la comédienne dénonce une décision fondée sur son âge La nouvelle…
End of content
No more pages to load

