Benjamin Duhamel : le nouveau visage de France Inter entre réveil matinal et « coup de foudre » amical

Un peu plus de deux semaines après sa rentrée à France Inter, Benjamin Duhamel découvre déjà les joies et les défis du rythme matinal. Ce mercredi 10 septembre, alors que la France connaît des tentatives de blocages et de grèves, le journaliste et intervieweur politique s’est vu attribuer un jour de repos forcé, offrant un aperçu inattendu de son adaptation au service public.
Après six années passées sur BFMTV, principalement en soirée, Duhamel revient à ses premiers amours : la radio. Son choix de rejoindre France Inter n’a rien d’anodin : il remplace Léa Salamé dans la matinale aux côtés de Sonia Devillers et Nicolas Demorand. « Le premier truc que j’ai dit aux équipes quand je suis arrivé, c’est que je ne suis pas du matin. Ça les a tous fait rire », confie-t-il sur le plateau de « Quotidien » ce mercredi.
Cette remarque révèle à la fois sa personnalité et la réalité d’un changement d’environnement radical. « Et c’est vrai que ce n’est pas facile. Je dors beaucoup moins et je ne suis vraiment pas du tout du matin », ajoute le journaliste, en faisant référence aux longues soirées qu’il animait sur BFM jusqu’en juin dernier. Mais au-delà de l’inconfort, il perçoit aussi une énergie nouvelle. « Je découvre une espèce d’énergie qu’on a le matin, un sentiment d’urgence qui n’est pas du tout la même chose que quand on travaille comme je pouvais le faire lors des précédentes saisons. Il y a aussi une sorte de vertige de réveiller les gens qui est génial », explique-t-il.
Une ambiance radicalement différente de la télévision
Pour Benjamin Duhamel, passer de la télévision à la radio n’est pas qu’une question de format : c’est une immersion dans une culture professionnelle et humaine différente. « Dès le premier jour, l’ambiance en studio c’est quand même quelque chose de tout à fait singulier qui n’a vraiment rien à voir avec les plateaux de télévision », souligne-t-il. Dans les images diffusées derrière lui, on le voit rire avec ses nouveaux collègues, parmi lesquels Bertrand Chameroy et Sonia Devillers, illustrant ce changement de ton : ici, moins de contraintes visuelles, plus d’authenticité et d’échanges spontanés.
Yann Barthès, qui intervient dans l’émission « Quotidien » pour dresser le bilan de cette arrivée, note rapidement les points positifs. « Les plus, c’est de découvrir une antenne comme celle de France Inter avec des journalistes absolument géniaux, une capacité à faire des choses que je ne pouvais pas faire avant à BFM, comme de la culture, beaucoup plus d’intellos », observe-t-il, mettant en lumière l’écart entre la chaîne d’information en continu et la richesse éditoriale d’une radio publique.
Une « fusion » à l’antenne et un nouveau rôle à assumer
Remplacer Léa Salamé n’est pas une mince affaire. Benjamin Duhamel l’admet volontiers. « Ils formaient un couple tellement unique avec une sorte de fusion à l’antenne. On est en train de créer quelque chose de différent », confie-t-il. Mais ce qu’il retient avant tout, c’est l’accueil chaleureux et l’alchimie humaine qu’il découvre avec Nicolas Demorand. « Moi je suis frappé non seulement par la façon dont il m’a accueilli mais aussi par le type génial qu’il est. Ça fait un peu bisounours de dire ça mais c’est une sorte de coup de foudre amical et professionnel », ajoute-t-il, mettant l’accent sur l’importance des relations humaines dans son nouveau quotidien.
Ce « coup de foudre » dépasse le simple cadre professionnel. Il s’agit d’une véritable complicité qui se construit dès les premières semaines, renforçant le sentiment d’intégration dans un collectif qui valorise autant la qualité de l’information que l’harmonie entre collègues.
Les contraintes d’un réveil matinal
Cependant, tout n’est pas rose pour le journaliste. Le passage à la radio impose des contraintes inédites. « Se lever tôt. Apprendre le temps court. Le “7H50” c’est officiellement 8’30 minutes. Parfois je pousse à 9 et quelques et si je vais à 10, on me crie dans l’oreillette que le “8 heures” va partir en retard », explique-t-il, soulignant la rigueur et la précision nécessaires dans l’animation d’une matinale.
Pour Duhamel, cette adaptation est un apprentissage constant. « À la radio, c’est une sorte de mécanique de précision. Il faut que je me fasse à ces timings qui sont très serrés parce qu’à BFM je faisais une heure, et si à un moment donné j’avais envie de faire un quart d’heure de plus, je le faisais », poursuit-il, contrastant clairement son ancienne liberté éditoriale avec la discipline exigée par le service public.
Malgré ces défis, il relativise : « Les moins sont de gentils petits moins », assure-t-il, montrant une attitude positive et volontaire face à ce changement.
Entre frustration et droit de grève
Le service public apporte aussi son lot d’expériences inédites. Ce mercredi 10 septembre, Benjamin Duhamel a ainsi bénéficié d’une matinée de repos forcé à cause d’un mouvement de grève touchant la diffusion de France Inter. Une situation qui pourrait sembler frustrante pour un journaliste politique, surtout la veille de la nomination d’un Premier ministre. « Je ne vais pas vous faire de langue de bois, quand on est journaliste et intervieweur politique et qu’un Premier ministre a été nommé hier, bien sûr qu’il y a une frustration à l’échelle du journaliste individuel », reconnaît-il.
Mais fidèle à son esprit collectif et à la philosophie du service public, il nuance rapidement. « En même temps, la grève est un droit. C’est la vie de la société et donc moi là-dessus, j’arrive dans un collectif, j’apprends et je prends vraiment beaucoup de plaisir », ajoute-t-il, soulignant que la radio publique implique une sensibilité accrue aux droits des salariés et au fonctionnement social.

La radio, un nouvel espace d’expression
Benjamin Duhamel redécouvre ainsi la radio comme un terrain d’expérimentation et de liberté encadrée. Loin de l’écran et de la surmédiatisation de BFM, il apprécie la possibilité de créer des liens avec les auditeurs dès les premières heures de la journée, tout en explorant de nouvelles thématiques culturelles et intellectuelles. « On a une capacité à faire des choses que je ne pouvais pas faire avant », résume-t-il, se réjouissant de ce renouveau professionnel.
Cette transition illustre également la force et la diversité du service public. Là où une chaîne privée cherche l’audience immédiate, France Inter privilégie l’information, le débat et l’approfondissement. Pour Duhamel, cette différence est autant un challenge qu’une opportunité.
Une adaptation progressive mais enthousiaste
Plusieurs semaines après sa rentrée, Benjamin Duhamel semble trouver ses marques. Entre l’excitation de réveiller des milliers d’auditeurs et la rigueur des timings imposés, il développe une nouvelle routine, découvrant des plaisirs inattendus dans un environnement stimulant et humainement enrichissant. Les matinales ne sont plus une contrainte insurmontable, mais un terrain de jeu où créativité et précision se conjuguent.
En résumé, le parcours de Benjamin Duhamel à France Inter symbolise à la fois un retour aux sources et une ouverture vers de nouveaux horizons. Sa capacité à naviguer entre les défis du réveil matinal, la discipline du service public et la richesse humaine de ses collègues montre qu’il est prêt à s’épanouir dans ce nouvel univers. La radio n’est pas simplement un média pour lui : c’est une expérience vivante, un espace de découvertes et un véritable laboratoire de relations humaines et professionnelles.
Avec sa sensibilité, son humour et son énergie, Benjamin Duhamel incarne cette génération de journalistes capables de s’adapter aux contraintes tout en restant fidèles à leur personnalité. Et, malgré les réveils matinaux parfois difficiles et les grèves inattendues, il semble avoir trouvé à France Inter un nouvel équilibre entre rigueur professionnelle et plaisir authentique.
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