Kad Merad surprend Nagui dans Taratata et se confie avec humour sur son nouveau film audacieux, Papamobile
Ce jeudi soir, l’ambiance du plateau de Taratata avait quelque chose de particulier. Non seulement l’émission légendaire de France Télévisions recevait l’immense Florent Pagny, mais elle accueillait aussi Kad Merad, venu défendre — avec son éternelle bonhomie — son prochain long-métrage. Entre deux performances musicales, le comédien s’est laissé aller à un moment de confession désarmant de sincérité, teinté d’un humour comme lui seul sait en offrir. Ce passage, aussi drôle que lucide, a immédiatement marqué les téléspectateurs et les internautes.
Une apparition remarquée dans l’émission culte
Kad Merad a l’habitude des plateaux télévisés et des interviews promotionnelles. Pourtant, même après plusieurs décennies de carrière, il parvient encore à surprendre. Dès son entrée sur le plateau, le comédien affichait une énergie légère, presque espiègle, qui contrastait avec l’atmosphère souvent très musicale de Taratata. Nagui, habitué aux personnalités les plus diverses, semblait ravi de le voir aussi détendu et prêt à jouer le jeu.
Très vite, la conversation a quitté les sentiers balisés de la simple promotion pour s’aventurer sur le terrain de la confidence humoristique. Kad Merad, avec une spontanéité dont lui seul a le secret, a livré une réflexion inattendue sur son métier. Une réflexion qui, sous ses airs comiques, en disait long sur sa vision de la carrière d’un artiste.

Une déclaration qui fait mouche
Au détour de l’entretien, évoquant son nouveau film Papamobile, Kad Merad a lâché une tirade savoureuse :
« C’est comme Le Parrain, c’est comme Apocalypse Now, il y aura Papamobile et par chance, je suis dedans… Vous savez, quand vous faites du cinéma, c’est comme quand vous faites de la musique. Quand on fait des albums, on prend des risques et il faut en prendre ! Une carrière c’est long et je n’en suis pas à mon dernier bide. »
La phrase a déclenché un rire général. Sur le plateau, Nagui et Florent Pagny ne cachaient pas leur plaisir face à cette franchise teintée d’autodérision. Et dans le public, les réactions alternaient entre amusement et tendresse.
En quelques mots, Kad Merad rappelait ce qui fait de lui une figure profondément attachante du paysage audiovisuel français : sa capacité à dédramatiser, à désacraliser son métier, à rire de lui-même tout en posant un regard lucide sur son parcours.
Quand l’humour révèle une réflexion profonde
Si son trait d’esprit a amusé la galerie, il soulève pourtant un sujet essentiel : la prise de risque artistique. Dans une industrie où la réussite est souvent scrutée et commentée à l’excès, reconnaître que l’échec fait partie du processus est presque un acte de courage.
Kad Merad rappelle ainsi que même les acteurs les plus populaires ne sont jamais à l’abri d’un revers public ou critique. Bienvenue chez les Ch’tis, Baron Noir, Le Petit Nicolas… L’acteur a connu des triomphes éclatants. Mais il n’oublie pas pour autant que la carrière d’un artiste n’est jamais une ligne droite. Ce recul, rare dans le milieu, donne à sa déclaration une saveur encore plus authentique.
Un film audacieux : Papamobile
Et c’est justement dans ce contexte que surgit Papamobile, son prochain film. Rien qu’à l’évocation du titre, Kad Merad n’hésite pas à s’amuser de l’étrangeté du projet. En comparant ironiquement ce long-métrage à des monuments du cinéma comme Le Parrain ou Apocalypse Now, il joue délibérément avec le contraste, tout en révélant à demi-mot l’esprit iconoclaste du film.
Le synopsis confirme d’ailleurs cette volonté d’originalité :
« Au dernier jour d’un voyage historique au Mexique, le pape est enlevé par un cartel de drogue. Le Saint-Père découvre la personnalité mystique de la cheffe du cartel et les multiples activités de son gang. Mais bientôt, la redoutable criminelle découvre qu’elle a enlevé un imposteur. »
Difficile d’imaginer un point de départ plus surprenant. Mélange improbable entre thriller, comédie et satire, le film semble vouloir bousculer les codes et emmener le public dans une direction inattendue.

Le goût du risque assumé
Kad Merad, dans cette interview, semble pleinement conscient de la nature particulière du projet. Et au lieu de s’en inquiéter ou de chercher à rassurer, il préfère en rire, assumant d’emblée toutes les issues possibles : un succès, une réception mitigée, ou… un « prochain bide », comme il le dit lui-même.
Cette attitude désinhibée fait écho à ce qu’il exprimait quelques secondes plus tôt : une carrière se construit aussi avec les ratés, les audaces et les paris. Et Papamobile s’apparente clairement à un pari.
Il y a, dans cette démarche, un plaisir palpable : celui de continuer à surprendre, à se réinventer, à sortir des cadres établis. Loin des formats trop prévisibles, Kad Merad semble chercher des projets qui l’amusent, qui le stimulent, qui lui permettent de s’exprimer différemment.
Le public séduit par cette sincérité
Si le discours de l’acteur a autant marqué les esprits, c’est peut-être parce qu’il tranche avec le discours habituel de promotion, souvent très contrôlé. Kad Merad parle vrai. Il parle comme un artiste qui sait ce que représente la prise de risque. Et il le fait avec une humanité désarmante.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont souligné la fraîcheur de ce moment dans Taratata. Certains y ont vu un rappel bienvenu : derrière les paillettes, les caméras et les tapis rouges, les acteurs restent des créateurs en quête de sens, de plaisir, et parfois… de leur prochain risque.
Un artiste qui n’a plus rien à prouver, mais encore beaucoup à dire
Avec Papamobile, Kad Merad rajoute une pierre singulière à une filmographie déjà riche en nuances. Le film intrigue, interroge, amuse — tout comme son interprète, qui se plaît à brouiller les pistes entre humour et sérieux.
Et si Papamobile devenait, contre toute attente, un succès ? Ou au contraire un pari un peu trop audacieux ? Quoi qu’il en soit, Kad Merad semble prêt à tout assumer. C’est peut-être là le secret de sa longévité : un savant mélange de lucidité, de dérision et d’audace.
Sur le plateau de Taratata, il l’a prouvé une fois de plus : il n’a peur ni du public, ni de la critique, ni des risques. Et c’est précisément ce qui le rend si précieux dans le paysage artistique français.
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