Amandine Pellissard, bouleversée par le meurtre de Lola : entre larmes, colère et appel au rétablissement de la peine de mort

Invitée sur le plateau de Sam Zirah dans son émission Au jour d’aujourd’hui, Amandine Pellissard n’a pu retenir ses larmes en évoquant l’un des drames les plus marquants de ces dernières années : le meurtre atroce de Lola, 12 ans, survenu en octobre 2022 à Paris. Face au journaliste, la créatrice de contenu et ancienne participante de Familles nombreuses : la vie en XXL a livré un témoignage bouleversant, mêlant émotion maternelle et colère profonde.
Un drame qui a bouleversé la France
Le 14 octobre 2022, la France entière découvrait, horrifiée, la mort de la jeune Lola, retrouvée dans une malle au pied de son immeuble dans le 19ᵉ arrondissement de Paris. L’adolescente, âgée de seulement 12 ans, avait été violée, torturée et tuée par Dahbia Benkired, une femme de 24 ans sans emploi, hébergée par la famille de la victime.
Le procès, qui s’est tenu récemment devant la cour d’assises de Paris, a révélé l’ampleur de la barbarie commise. Dahbia Benkired a finalement été condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible, soit la peine maximale prévue par la loi française. Une décision saluée par beaucoup, mais jugée encore trop clémente par certains, dont Amandine Pellissard.
« J’aurais préféré la peine de mort »
Lors de son entretien avec Sam Zirah, Amandine Pellissard a réagi sans détour à la condamnation de Dahbia Benkired. Maman de huit enfants, elle s’est exprimée avec la franchise et la sensibilité qu’on lui connaît :
« Jusqu’alors, j’espérais une chose, c’est qu’effectivement cette femme soit condamnée à la perpétuité… même plus, condamnée à mort », a-t-elle confié, avant que Sam Zirah ne lui rappelle que la peine capitale avait été abolie en France.
Sans se démonter, l’ex-candidate de téléréalité a répondu avec fermeté :
« Je sais, depuis 1981, sous le régime de Monsieur Mitterrand. Et c’est bien dommage, parce que pour des individus comme elle, il faudrait que la peine de mort soit rétablie. »
Un propos qui a immédiatement créé le débat sur les réseaux sociaux, certains saluant le courage de son opinion, d’autres rappelant l’importance de l’abolition de la peine de mort comme fondement des droits humains en France.
Des larmes pour une enfant qui lui rappelle la sienne
Mais au-delà du débat juridique, c’est l’émotion brute d’Amandine Pellissard qui a touché le public. Évoquant la jeune Lola, elle n’a pu contenir ses sanglots :
« Je n’arrive pas à regarder son visage sans faire un transfert. J’ai une fille du même âge… Quand je vois son image, j’ai l’impression de voir la mienne », a-t-elle confié, la voix tremblante.
Les mots d’Amandine ont résonné comme ceux d’une mère bouleversée, incapable de se détacher de la douleur d’une autre. Elle a évoqué avec compassion le courage de la maman et du frère de Lola :
« C’est insoutenable… Je n’imagine pas ce que vit sa mère. Et il ne faut pas oublier que ce drame a aussi emporté le papa, mort de chagrin. »
Un passage d’une intensité rare, où la personnalité connue pour sa franchise a laissé place à une mère à vif, profondément marquée par ce crime.
Une colère qui ne s’éteint pas
Entre deux sanglots, Amandine Pellissard a également exprimé une colère froide contre le système judiciaire et migratoire français. Elle a rappelé que Dahbia Benkired faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avant le drame, mais qu’elle se trouvait toujours en France au moment des faits :
« Cette femme était sous le coup d’une OQTF et elle est encore sur le sol français ! Et maintenant, c’est le contribuable qui va payer pour elle jusqu’à la fin de ses jours ? »
L’influenceuse s’est insurgée contre ce qu’elle perçoit comme une injustice :
« Un détenu coûte environ 100 euros par jour. Ça veut dire que cette femme, cette saloperie – excusez-moi du terme – va vivre, manger et être logée grâce à notre argent ? »
Sous le choc de la situation, elle a formulé une demande radicale : le rétablissement de la peine de mort ou, à défaut, le renvoi de la condamnée dans son pays d’origine pour qu’elle y purge sa peine.

Une douleur maternelle universelle
Interrogée par Sam Zirah sur les raisons profondes de son émotion, Amandine Pellissard a livré une réponse déchirante :
« Parce que j’ai des enfants. Quand tu es maman, tu ne peux pas être hermétique. J’ai une petite fille de l’âge de la puce… Et je pense à sa maman, à son frère. Le papa, il en est mort de chagrin. Leur famille est détruite à jamais. »
Ses mots ont touché nombre de spectateurs, rappelant que derrière la personnalité médiatique se cache une femme sensible, sincère et profondément humaine. Loin de toute posture médiatique, Amandine Pellissard a livré un cri du cœur, celui d’une mère qui se met à la place d’une autre.
Entre émotion et polémique
Cette séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a relancé le débat autour du rétablissement de la peine de mort en France. Abolie en 1981 sous la présidence de François Mitterrand, la peine capitale reste un sujet hautement sensible dans l’opinion publique, souvent ravivé à la suite de crimes particulièrement violents.
Si certains internautes ont salué la sincérité d’Amandine Pellissard et partagé son sentiment d’injustice, d’autres ont rappelé que la France, signataire de la Convention européenne des droits de l’homme, ne pouvait en aucun cas revenir sur cette abolition. D’autres encore ont souligné le besoin de canaliser la colère et la douleur vers des réformes concrètes, plutôt que vers des appels à la vengeance.
Une intervention qui marque les esprits
Ce passage d’Amandine Pellissard chez Sam Zirah restera sans doute l’un de ses entretiens les plus marquants. Loin de ses habituelles apparitions autour de la maternité, de la téléréalité ou de sa reconversion dans le monde du contenu pour adultes, elle a ici révélé une facette beaucoup plus intime et engagée.
Son émotion sincère et sa prise de position tranchée témoignent d’une mère avant tout, qui parle avec le cœur et non avec calcul. Si ses propos divisent, ils illustrent la profonde empreinte laissée par le meurtre de Lola dans la mémoire collective — un drame qui, trois ans plus tard, continue d’ébranler la conscience du pays.
Un cri du cœur, au-delà de la polémique
Au fond, derrière la colère d’Amandine Pellissard, se cache une douleur universelle : celle de toutes les mères qui voient en Lola le visage de leur propre enfant. Un cri du cœur qui dépasse la politique et touche à l’humain, à ce lien viscéral entre la vie, la justice et la perte.
Et même si la peine de mort ne reviendra jamais en France, les mots d’Amandine Pellissard rappellent une réalité : face à l’horreur, beaucoup de citoyens se sentent encore démunis, en quête de sens et de réparation.
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