Hinaupoko Devèze : un sacre éclatant, une polémique inattendue
Ce samedi 6 décembre restera sans doute gravé dans la mémoire d’Hinaupoko Devèze. À seulement 24 ans, Miss Tahiti a été couronnée 96e Miss France de l’histoire, succédant ainsi à Angélique Angarni-Filopon sous les applaudissements de 6,67 millions de téléspectateurs. L’histoire aurait pu être celle d’un sacre classique, ponctué de sourires, de glamour et d’émotion. Mais dès les premières heures qui ont suivi son élection, un élément de son passé artistique est remonté à la surface, déclenchant un débat inattendu sur les réseaux sociaux.
Un clip de rap qui ressurgit
Avant de devenir un visage emblématique de l’élégance française, Hinaupoko Devèze a mené, comme de nombreuses jeunes femmes de son âge, diverses activités dans le milieu artistique. Il y a quatre ans, alors âgée de 20 ans, elle avait participé au tournage du clip Doudou, collaboration entre les rappeurs Koba LaD et Naps. La jeune femme y apparaissait simplement assise à l’arrière d’une voiture, conduite par Koba LaD, dans une mise en scène typique de ce genre de production musicale.
Rien de choquant a priori : une apparition de quelques secondes, un rôle symbolique, une esthétique propre aux clips de rap. Pourtant, ce passage, largement anodin à l’époque, est aujourd’hui au cœur d’une effervescence médiatique, notamment en raison des paroles prononcées par Koba LaD au moment où Hinaupoko apparaît à l’écran. Le rappeur y évoque de manière transparente l’usage de stupéfiants – des propos qui, associés à l’image de la nouvelle Miss France, interrogent certains internautes.
S’ajoute à cela un détail visuel : l’artiste tient à ce moment-là un sac évoquant la présence de substances illicites, une mise en scène évidemment fictive mais jugée aujourd’hui déplacée par certains en raison du statut désormais officiel d’Hinaupoko Devèze. La viralité du clip, revenue de manière soudaine sur les réseaux sociaux après son sacre, a suffi à alimenter cette polémique naissante.
Les internautes s’interrogent : un problème d’image ?
La question qui circule depuis ce week-end est simple : une Miss France peut-elle avoir participé à un clip faisant la promotion implicite de produits illicites ? Le débat n’est pas nouveau pour le comité Miss France, qui a déjà, par le passé, dû se positionner face à des images d’anciennes candidates surgissant de leur passé. Néanmoins, dans ce cas précis, les critiques s’appuient également sur le lourd passif judiciaire de Koba LaD, aujourd’hui incarcéré.
Pour certains, le simple fait d’avoir joué dans un clip d’un artiste au comportement controversé serait problématique pour l’image d’une représentante nationale. Pour d’autres, il ne s’agit que d’un travail artistique réalisé dans un contexte professionnel tout à fait ordinaire, largement antérieur aux affaires judiciaires du rappeur. De plus, Hinaupoko n’y incarne aucun rôle dégradant ni illégal ; elle apparaît en simple figurante, comme de nombreuses jeunes femmes engagées ponctuellement dans des productions audiovisuelles.
Le passif de Koba LaD ravivé
Si ce clip fait autant réagir aujourd’hui, c’est aussi parce que Koba LaD purge actuellement une lourde peine de prison. Le 25 juin dernier, il a été condamné à six ans d’emprisonnement ferme pour homicide involontaire. Les faits remontent à un accident sur l’A86, à hauteur de Créteil : le rappeur roulait à vitesse excessive et sous l’emprise du cannabis lorsqu’il a percuté un poids lourd. Son ami et styliste, William Dogbey, est décédé, tandis qu’une autre passagère a été gravement blessée.
Ce drame n’est pas un cas isolé dans son parcours judiciaire. Début 2025, Koba LaD avait déjà été condamné à 15 mois de prison ferme pour avoir agressé son manager. La même année, il avait été placé en garde à vue dans le cadre de l’évasion mortelle de Mohamed Amra, avant d’être mis en examen. L’instruction, à ce jour, se poursuit.
D’autres incidents, survenus entre 2019 et 2024, ajoutent à cet historique déjà chargé : conduite sous stupéfiants, blessures involontaires, violences en réunion, et même détention de cannabis en prison il y a quelques mois. Un palmarès judiciaire qui, selon certains internautes, jette une ombre sur le clip Doudou et donc, par ricochet, sur l’image de Miss France 2026.

Le comité Miss France réagit avec calme
Si la polémique semble enfler sur les réseaux, du côté de l’organisation Miss France, l’attitude est beaucoup plus posée. Selon plusieurs sources proches du comité, cette vidéo n’était en réalité un secret pour personne. Elle avait déjà refait surface quelques semaines avant l’élection, permettant à l’équipe organisatrice d’évaluer la situation en amont.
Aucun élément n’a été jugé problématique. Si tel avait été le cas, Hinaupoko Devèze n’aurait simplement pas pu se présenter à l’élection. En tant que Miss Tahiti, elle avait déjà franchi plusieurs étapes de sélection, où son passé avait été examiné. Rien dans son parcours – ni dans ce clip, ni ailleurs – ne contrevient à l’éthique ou au règlement du concours.
Hinaupoko Devèze, une jeune femme irréprochable
Il est important de rappeler que la nouvelle Miss France n’a strictement rien à se reprocher. Elle n’a commis aucune infraction, n’a tenu aucun propos déplacé et n’a participé à aucune action problématique. Elle a simplement accepté, il y a cinq ans, une opportunité artistique comme beaucoup de jeunes talents en quête d’expériences professionnelles.
La polémique qui émerge aujourd’hui semble davantage refléter les débats actuels sur la proximité entre la culture populaire, les influenceurs, les artistes et les représentantes d’institutions conventionnelles comme Miss France. Mais en pratique, la jeune femme demeure parfaitement en règle, et la décision unanime du jury comme du public montre que le pays l’a accueillie avec enthousiasme.
Un avenir radieux malgré les remous
Pour l’heure, Hinaupoko Devèze n’a pas officiellement réagi. Et peut-être n’a-t-elle aucune raison de le faire : son sacre est pleinement validé, sa légitimité incontestable, et rien ne vient entacher son engagement ni ses valeurs. Cette polémique, portée essentiellement par une frange des réseaux sociaux, ne devrait pas peser lourd face à l’année de rêves, de rencontres et de projets qui s’ouvre pour elle.
Miss France 2026 commence son règne sous les projecteurs, mais comme tant d’autres avant elle, elle devra composer avec les débats suscités par son image publique. Une chose est certaine : Hinaupoko Devèze n’est en rien responsable des erreurs judiciaires de l’artiste qui l’a employée il y a cinq ans pour un simple clip. Aujourd’hui, c’est son parcours, sa personnalité et son talent qui primeront dans les mois à venir.
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