
Invité récemment du podcast Legend, animé par Guillaume Pley et diffusé sur YouTube, Nicolas Sarkozy est longuement revenu sur une période particulièrement marquante de sa vie : son passage en détention. Un épisode qu’il qualifie encore aujourd’hui de profondément éprouvant, tant sur le plan humain que symbolique. Parmi les souvenirs qui l’ont le plus marqué, l’ancien président de la République a évoqué une visite très précise, celle de deux députés de La France insoumise, qu’il décrit comme une expérience humiliante et intrusive.
Un témoignage rare face caméra
Face aux caméras du podcast, Nicolas Sarkozy s’est livré avec un ton à la fois grave et amer. Il a expliqué que certaines visites reçues durant son incarcération lui avaient laissé un goût particulièrement amer. Selon lui, la démarche des deux députés LFI ne relevait pas d’un soutien institutionnel ou humaniste, mais d’une forme de curiosité malsaine. Il a affirmé avoir ressenti une profonde gêne face à ce qu’il considère comme une atteinte directe à son intimité.
Dans son récit, il a comparé cette visite à celle d’autres responsables politiques, soulignant notamment qu’il avait « préféré la visite de Gérald Darmanin ». Une comparaison qui, selon lui, illustre la différence entre une démarche humaine et une présence vécue comme une mise en scène.
Une visite jugée humiliante
Nicolas Sarkozy a raconté avec précision les circonstances de cette visite qui l’a profondément marqué. « Deux députés LFI sont venus avec un photographe du journal Le Monde », a-t-il déclaré. Il affirme que leur présence s’est prolongée pendant près de neuf heures au sein de l’établissement pénitentiaire, avec, selon lui, l’intention de le photographier dans sa cellule, alors qu’il se trouvait au quartier de l’isolement.
Pour l’ancien chef de l’État, cette situation constituait une violation flagrante de sa vie privée. Il a insisté sur le caractère profondément humiliant de cette démarche, rappelant qu’en tant que détenu, il se trouvait dans une position de vulnérabilité extrême. « Quand vous êtes en prison, vous ne pouvez pas vous défendre », a-t-il martelé, soulignant le déséquilibre total des rapports de force.
Une critique acerbe au nom des droits de l’Homme

Avec une ironie assumée, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à critiquer frontalement ceux qu’il considère comme les instigateurs de cette visite. « Ça, ce sont des gens qui respectent les droits de l’Homme », a-t-il lancé, visiblement amer. Il a poursuivi en dénonçant ce qu’il perçoit comme une contradiction entre les discours publics et les actes concrets : « Ce sont des gens qui respectent l’intimité de quelqu’un. Ce sont des gens qui ignorent ce que veut dire le mot “courage”. »
À travers ces propos, l’ancien président a voulu souligner ce qu’il considère comme un manque d’humanité et de respect dans une situation où la dignité d’un individu devrait, selon lui, être protégée, indépendamment de son statut ou de ses responsabilités passées.
Le « panda blanc du zoo de Beauval »
L’un des moments les plus marquants de cet entretien reste sans doute la métaphore utilisée par Nicolas Sarkozy pour décrire ce qu’il a ressenti. Il s’est comparé à un « panda blanc au zoo de Beauval », une image forte et volontairement provocatrice. « Ils sont venus me voir comme on vient voir le panda blanc au zoo de Beauval. Quelle honte », a-t-il lâché.
Par cette comparaison, il a cherché à illustrer le sentiment d’avoir été transformé en objet de curiosité, exposé aux regards, privé de toute intimité. Une mise en spectacle de sa détention qu’il dit avoir vécue comme profondément dégradante, renforçant son impression d’être réduit à une attraction plutôt qu’à un homme confronté à une épreuve personnelle majeure.
Une détention toujours au cœur de l’actualité
Ce témoignage intervient alors que la situation judiciaire de Nicolas Sarkozy continue de faire parler. Le 10 novembre dernier, la Cour d’appel de Paris a ordonné la mise en liberté qu’il avait demandée. Une décision qui a marqué une étape importante pour l’ancien président, après une période d’incarcération qui, selon ses propres mots, l’a durablement marqué.
Condamné à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs, Nicolas Sarkozy reste une figure centrale du débat public. Son passage en prison, inédit pour un ancien chef de l’État français, a suscité de nombreuses réactions et interrogations sur le traitement réservé aux personnalités politiques condamnées.

Une tournée médiatique et littéraire
Depuis sa libération, Nicolas Sarkozy a entamé une tournée médiatique active, notamment pour promouvoir son ouvrage intitulé Journal d’un prisonnier, publié aux éditions Fayard le 10 décembre. Dans ce livre, il revient sur son expérience carcérale, ses réflexions personnelles et le regard qu’il porte désormais sur la justice, le pouvoir et la condition humaine.
Son passage dans le podcast Legend s’inscrit pleinement dans cette démarche de témoignage. À travers ses mots, il cherche à partager ce qu’il décrit comme une épreuve profondément déstabilisante, mais aussi à dénoncer ce qu’il perçoit comme des dérives dans le traitement médiatique et politique de sa situation.
Un récit qui divise
Comme souvent avec Nicolas Sarkozy, ce témoignage ne laisse pas indifférent. Pour certains, ses propos révèlent la souffrance réelle d’un homme confronté à la perte de liberté et à l’exposition médiatique extrême. Pour d’autres, ils s’inscrivent dans une stratégie de communication visant à reprendre la main sur son récit personnel et politique.
Quoi qu’il en soit, cet épisode raconté dans Legend illustre la manière dont l’ancien président continue de marquer l’espace public, même après avoir quitté le pouvoir. En évoquant cette visite des députés LFI, Nicolas Sarkozy rappelle que son passage en prison reste une blessure ouverte, et que certaines images, certaines scènes, restent gravées bien au-delà des murs d’une cellule.
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