Patrick Bruel : un artiste aux mille vies entre scène, poker et hôtel de luxe
Patrick Bruel n’a jamais cessé de se réinventer. Acteur, chanteur, producteur, joueur de poker… et désormais hôtelier. L’artiste de 66 ans, que le public a découvert dans les années 1980 et qui n’a depuis jamais quitté la lumière, vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc : celle d’entrepreneur dans l’hôtellerie de luxe. Son dernier projet, L’Isle de Leos, un établissement cinq étoiles situé à L’Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse, a ouvert ses portes cet été. Un rêve devenu réalité après des mois de travaux et de préparation, dans un lieu chargé de sens pour le chanteur.
Un nom plein d’amour et de symboles
Si Patrick Bruel a choisi de baptiser son hôtel L’Isle de Leos, ce n’est pas un hasard. Le nom est une contraction des prénoms de ses deux fils, Oscar et Léon, âgés respectivement de 22 et 20 ans. Ce clin d’œil familial n’est pas sans rappeler un autre projet cher à l’artiste : le Domaine de Leos, sa marque d’huile d’olive reconnue, issue de ses oliveraies provençales. Pour lui, Leos symbolise bien plus qu’une simple marque — c’est une déclaration d’amour à ses enfants, un hommage discret mais profond à la famille et aux racines.
Dans cet hôtel niché au cœur du Vaucluse, entre nature, raffinement et art de vivre, Patrick Bruel a voulu créer un lieu à son image : authentique, élégant et empreint d’émotion. Un endroit où chaque détail raconte une histoire, où l’on sent la passion du propriétaire derrière chaque choix de décoration, chaque parfum, chaque plat servi au restaurant.
Des débuts mouvementés mais prometteurs
Comme tout projet ambitieux, l’ouverture de L’Isle de Leos n’a pas échappé aux critiques. Peu de temps après l’inauguration, certaines voix se sont élevées sur les réseaux sociaux pour pointer du doigt de prétendus dysfonctionnements. Dans les colonnes de La Provence, Patrick Bruel n’a pas caché sa déception face à ce qu’il qualifie de “malhonnêteté intellectuelle”.
“Il y a un type qui a décrit toute sa journée au spa avec tout ce qu’il n’avait pas aimé… alors que le spa n’était pas encore ouvert à cette date !”, a-t-il confié, amusé mais lucide.
L’artiste, connu pour sa franchise et son sens de la mesure, a préféré relativiser ces attaques injustifiées. “Mais c’est tellement rien à côté des satisfactions immenses des gens qui viennent vraiment”, a-t-il ajouté avec sérénité. En dépit de ces critiques isolées, l’établissement attire déjà une clientèle exigeante, séduite par l’atmosphère unique du lieu et l’engagement personnel de son propriétaire.
Un homme de défis
Ceux qui suivent la carrière de Patrick Bruel savent qu’il n’a jamais reculé devant les défis. Depuis toujours, l’artiste aime se lancer dans de nouvelles aventures, quitte à surprendre son public. En dehors de la scène, l’une de ses grandes passions reste le poker, un univers dans lequel il s’est imposé comme un joueur redouté.
Véritable stratège, Patrick Bruel a participé à de nombreux tournois internationaux et a remporté plusieurs titres prestigieux. Il ne cache pas son goût pour l’adrénaline et la concentration que demande ce jeu d’esprit. D’ailleurs, une photo de lui, totalement absorbé pendant une partie, est devenue virale sur les réseaux sociaux, transformée en mème humoristique. Toujours avec autodérision, il avait réagi sur X (anciennement Twitter) en écrivant :
“Moi, quand je suis le dernier à m’apercevoir que je suis un mème…”
Une preuve supplémentaire que, malgré la notoriété, Patrick Bruel reste un homme simple, capable de rire de lui-même et de son image publique.
Retour sur les planches en 2026
Si son hôtel occupe une place importante dans sa vie actuelle, l’artiste n’en oublie pas pour autant sa première passion : le théâtre. À partir de janvier 2026, Patrick Bruel sera à l’affiche de la pièce Deuxième partie, au théâtre Édouard-VII à Paris. Il partagera la scène avec Stéphane Freiss et Marine Delterme, dans une œuvre prometteuse qui mêle humour, émotion et réflexion sur le temps qui passe.
Ce retour sur les planches marque une nouvelle étape dans la carrière de Bruel, qui n’a jamais cessé d’explorer les arts sous toutes leurs formes. Pour lui, chaque projet est une manière de se réinventer, de repousser ses limites, mais aussi de retrouver ce lien privilégié avec le public, qui l’accompagne depuis plus de quarante ans.
Un père fier et bienveillant
Mais au-delà de sa carrière foisonnante, Patrick Bruel reste avant tout un père comblé. Ses deux fils, Oscar et Léon, nés de sa relation avec l’écrivaine et réalisatrice Amanda Sthers, sont aujourd’hui de jeunes adultes installés à Los Angeles. Malgré la distance, les liens entre eux sont forts. Patrick Bruel a toujours encouragé ses enfants à suivre leur propre voie, tout en leur transmettant des valeurs essentielles : le travail, la persévérance et le mérite.
Le plus jeune, Léon, s’est récemment lancé dans la musique, suivant ainsi les traces de son père. Dans une interview accordée à Gala, il avait confié :
“Mon père m’aide en me donnant des conseils, mais il ne me facilitera jamais la tâche. Encore une fois, on a une conscience du travail dans la famille, de l’effort, du mérite. J’ai été élevé comme ça.”
Des paroles qui reflètent l’éducation exigeante mais bienveillante transmise par l’artiste. Et quand on parcourt les réseaux sociaux de Patrick Bruel, on y trouve régulièrement des déclarations d’amour et de fierté adressées à ses fils. Loin des paillettes, c’est sans doute dans ce rôle de père qu’il se révèle le plus sincère.
L’âme d’un bâtisseur
Entre son domaine d’oliviers, sa marque d’huile d’olive haut de gamme, son hôtel de luxe et ses projets artistiques, Patrick Bruel incarne aujourd’hui l’âme d’un bâtisseur. Chacun de ses projets porte une part de lui-même — sa passion pour la Provence, son goût du partage, son sens de l’excellence et son amour de la transmission.
L’Isle de Leos n’est donc pas seulement un hôtel cinq étoiles : c’est un symbole. Celui d’une vie riche, construite sur la curiosité, le travail et l’émotion. Et si certains pouvaient s’étonner de voir un chanteur se transformer en hôtelier, Patrick Bruel, lui, continue simplement à vivre selon sa devise : oser, toujours.
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