Hinaupoko Devèze, la nouvelle Miss France 2026, a traversé une semaine particulièrement intense, marquée par une série d’interviews, de passages médiatiques et une polémique qui, bien qu’elle ne la concerne pas directement, a pris une ampleur considérable. Après sa victoire lors de la cérémonie de Miss France, la jeune Tahitienne a dû faire face à une controverse née d’une vidéo privée de deux anciennes Miss, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete. Ces dernières, destituées après la diffusion de la vidéo dans laquelle elles insultent violemment plusieurs des autres Miss du top 12, ont rapidement suscité un déferlement de haine sur les réseaux sociaux.

La société Miss France, ainsi que les comités régionaux, ont rapidement réagi en retirant leurs écharpes à Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete, mais cette décision n’a pas mis fin aux attaques. En effet, les deux femmes ont été victimes d’un véritable harcèlement numérique, recevant plus de 30 000 messages insultants, comme l’a souligné Frédéric Gilbert, président de la société Miss France, sur le plateau de l’émission Quelle époque ce samedi 13 décembre. Ce dernier a fermement condamné ce déchaînement de haine, soulignant l’ampleur de la violence qu’ont subie les ex-Miss. “Est-ce que vous l’avez aidée en la destituant ?” lui a demandé Hugo Clément, présent en plateau, soulignant les effets secondaires négatifs de la décision. Cependant, Frédéric Gilbert a maintenu sa position, estimant que la destitution était inévitable pour protéger l’image de Miss France et celle de la nouvelle élue, Hinaupoko Devèze.

"30 000 messages insultants" : Hinaupoko Devèze prend la défense des Miss destituées et appelle à ne plus les harceler

De son côté, Hinaupoko Devèze a montré une certaine lassitude face à cette polémique qui, selon elle, ne la concerne pas directement. À plusieurs reprises, elle a dû répondre aux questions sur cet incident, ce qui a commencé à l’agacer. “Écoutez… à chaque fois, je dis qu’elles se sont excusées. Aujourd’hui, les mesures ont été prises et je pense qu’il faut passer à autre chose”, a-t-elle déclaré. La jeune Miss a insisté sur le fait que les deux ex-Miss avaient reconnu leur erreur et que des sanctions avaient été prises. “Elles n’ont tué personne”, a-t-elle rappelé, ajoutant qu’il était temps de tourner la page et de cesser d’alimenter la polémique.

Hinaupoko Devèze a également souligné l’importance de se concentrer sur des sujets plus positifs, plutôt que de continuer à se focaliser sur les erreurs de Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete. Elle a exprimé son agacement face à l’insistance des médias sur cette question, insistant sur le fait qu’elle n’avait pas besoin de prendre position sur un sujet qui ne la concernait pas directement. “Je n’ai pas besoin de me positionner sur ça. Elles ont fait cette erreur de faire cette vidéo, et puis voilà”, a-t-elle affirmé avec une pointe d’irritation, soulignant que son rôle en tant que Miss France était bien plus important que de continuer à commenter un incident qui avait été sanctionné.

Cette prise de position de la part de Hinaupoko Devèze montre une certaine maturité et une volonté de se concentrer sur des sujets plus importants. En tant que nouvelle Miss France, elle porte l’image du concours et se doit de représenter des valeurs de bienveillance, de respect et de dignité. En appelant à la fin du harcèlement sur les réseaux sociaux, Hinaupoko Devèze démontre également un engagement envers des causes sociales qui lui tiennent à cœur. Elle souligne que la violence en ligne et les insultes ne devraient jamais être la réponse à un différend, qu’il soit personnel ou professionnel.

Miss France 2026 : Miss Provence et Miss Aquitaine destituées après des  "propos injurieux" sur leurs concurrentes - ICI

De son côté, la société Miss France a pris les mesures nécessaires pour gérer cette situation, mais elle se trouve confrontée à des critiques qui remettent en question sa gestion de la crise. Si certains estiment que la décision de destituer Julie et Aïnhoa était nécessaire pour préserver l’image de l’organisation, d’autres, comme Hugo Clément, estiment que cette réaction n’a peut-être pas été la plus juste ni la plus efficace. Quoi qu’il en soit, la polémique reste présente, et elle continue de faire couler beaucoup d’encre, malgré les tentatives de Hinaupoko Devèze et de la production de mettre fin à cette histoire.

En attendant, la Miss France 2026 semble déterminée à continuer son parcours, loin des polémiques, en se concentrant sur son rôle et ses engagements à venir. Elle ne manque pas de rappeler qu’il est essentiel de laisser les erreurs derrière soi et de se concentrer sur l’avenir, sur l’accomplissement de ses rêves et sur la possibilité de servir de modèle positif pour les jeunes générations. C’est une position mature et réfléchie qui, espérons-le, contribuera à apaiser les tensions et à remettre l’accent sur ce qui est vraiment important dans le cadre de la Star Academy et du concours Miss France.